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CURIOSITES

 

  Les anniversaires de mariage
  La Règle de Bugeaud
  Vous connaissez leur nombre, mais connaissez-vous leurs noms ?
 Une explication de politique fiscale

 

 

 


Années de Mariage

Noces de

1 an

Coton

2 ans

Cuir

3 ans

Froment

4 ans

Cire

5 ans

Bois

6 ans

Chypre

7 ans

Laine

8 ans

Coquelicot

9 ans

Faïence
10 ans

Etain

11 ans

Corail

12 ans

Soie

13 ans

Muguet

14 ans

Plomb

15 ans

Cristal

16 ans

Saphir

17 ans

Rose

18 ans

Turquoise

19 ans

Cretonne
20 ans

Porcelaine

21 ans

Opale

22 ans

Bronze

23 ans

Béryl

24 ans

Satin

25 ans

Argent

26 ans

Jade

27 ans

Acajou

28 ans

Nickel

29 ans

Velours
30 ans

Perle

31 ans

Basane

32 ans

Cuivre

33 ans

Porphyre

34 ans

Ambre

35 ans

Rubis

36 ans

Mousseline

37 ans

Papier

38 ans

Mercure

39 ans

Crêpe
40 ans

Emeraude

41 ans

Fer

42 ans

Nacre

43 ans

Flanelle

44 ans

Topaze

45 ans

Platine

46 ans

Lavande

47 ans

Cachemire

48 ans

Améthyste

49 ans

Cèdre
50 ans

Or

55 ans

Orchidée
60 ans

Diamant

65 ans

Palissandre
70 ans

Vermeil

75 ans

Albâtre
80 ans

Chêne

 

 

 

 LA REGLE DE BUGEAUD

 
En Espagne, pendant les guerres du Premier Empire, le capitaine Bugeaud logea dans un couvent dont les jardins étaient particulièrement beaux, les moines lui confièrent que le secret de cette prospérité était une règle de prédiction du temps dont ils s'étaient toujours servis. Cette règle se trouvait dans un vieux parchemin de leur bibliothèque et elle avait été vérifiée par des observations portant sur près de six cents lunaisons.

Voici l'annonce de cette règle :
Le temps se compte onze fois sur douze pendant toute la durée de la lune, comme il s'est comporté au cinquième jour de cette lune si le sixième jour le temps reste le même que le cinquième, et neuf fois sur douze comme le quatrième jour si le sixième ressemble au quatrième.
Tout d'abord, il convient de remarquer que la règle ne s'applique pas dans le cas où le temps du sixième jour est resté différent de celui des quatrième et cinquième jour. Des observations ont été faites sous le Second empire pour vérifier l'exactitude de la règle. En 1862, sur quarante-huit lunaisons, elle a été inapplicable quatorze fois, mais pour les trente-quatre autres lunaisons, elle a été vérifiée trente fois, soit près de neuf fois sur dix.
 
Exemples
Le 10, la nouvelle lune est à 12 h44, soit approximativement 13 heures. Le 4e jour de la nouvelle lune est du 13 à 13 heures au 14 à 13 heures. Le 5e jour de la lune est du 14 à 13 heures au 15 à 13 heures. Le 6e jour de la lune est du 15 à 13 heures au 16 à 13 heures.
Premier exemple : 4e jour, mauvais temps, pluies, vent ; 5e jour, ciel nuageux, quelques averses ; 6e jour, idem.
Jusqu'à la prochaine lune, onze fois sur douze, le temps sera nuageux avec averses.
 
Deuxième exemple : 4e jour, beau temps sec ; 5e jour, ciel nuageux, averses ; 6e jour, beau temps sûr.
Jusqu'à la prochaine lune nouvelle, neuf fois sur douze, le temps sera beau et sec.
 
Troisième exemple : 4e jour, beau temps ; 5e jour, beau temps ; 6e jour, pluie.
La règle ne s'applique pas.
 
Enfin, il paraît intéressant de remarquer que la règle dite de Bugeaud présente des analogies remarquables avec celle donnée par Virgile ; celui-ci attachait une grande importance au temps du 4e jour de la lune qu'il appelait "le prophète très sûr". Si ce jour-là les cornes de la lune sont claires et bien nettes, il faut escompter le beau temps, le mauvais temps, au contraire, si elles sont confuses et mal terminées. Enfin, si le temps est le même les 4e, 5e et 6e jours, il se maintiendra, mais jusqu'à la pleine lune seulement.

La règle de Virgile est moins complète que celle de Bugeaud, mais en est certainement l'origine.

L'Algérianiste 86 juin 1999

 
 
 

 UNE EXPLICATION DE POLITIQUE FISCALE
 
 

 Voici un texte reçu en anglais et provenant d'un professeur américain qui essaye d'expliquer à ses semblables le système des impôts ...

Les impôts semblent s'expliquer par une logique simple. Mais beaucoup ne la saisissent toujours pas. Laissez-moi vous expliquer en des termes que tout le monde peut comprendre :
 
Supposons que tous les jours, 10 hommes se retrouvent pour boire une bière et que l'addition se monte à 100$. (10 $ chacun).
S'ils payaient la note de la façon que l'on paye les impôts, cela donnerait à peu près ceci :
Les 4 premiers (les plus pauvres !?), ne payeraient rien.
Le 5ème payerait 1 $, Le 6ème payerait 3 $, Le 7ème payerait 7 $, Le 8ème payerait 12 $, Le 9ème payerait 18 $
Le dernier (le plus riche ?) devrait payer 59 $.
Ils décidèrent de procéder comme cela. Les dix hommes se retrouvèrent chaque jour pour boire leur bière et
semblèrent assez contents de leur arrangement.
 
Jusqu'au jour ou le tenancier les plaça devant un dilemme :
« Comme vous êtes de bons clients, dit-il, j'ai décidé de vous faire une remise de 20$. Vous ne payerez donc que 80$ »
Le groupe décida de continuer à payer la nouvelle somme de la même façon qu'ils auraient payé leurs taxes. Les quatre premiers continuèrent à boire gratuitement.
Mais comment les six autres, (les clients payants), allaient-ils diviser les 20$ de remise de façon équitable ?
Ils réalisèrent que 20$ divisé par 6 faisaient 3,33$.
Mais s'ils soustrayaient cette somme de leur partage alors le 5ème et le 6ème homme devraient être payés pour boire leur bière !!!!
Le tenancier du bar suggéra qu'il serait équitable de réduire l'addition de chacun du même montant, et il fit les calculs.
Alors ?
Le 5° homme, comme les quatre premiers ne paya plus rien. (Un pauvre de plus ? Ndt)
Le 6° paya 2 $ au lieu de 3 (33% de réduction)
Le 7° paya 5$ au lieu de 7 (28% de réduction)
Le 8° paya 9 $ au lieu de 12 (25% de réduction)
Le 9° paya 14 $ au lieu de 18 (22% de réduction)
Le 10° paya 49 $ au lieu de 59 $ (16% de réduction)
Chacun des six « payants » paya moins qu'avant et les 4 premiers continuèrent à boire gratuitement.

Mais une fois dehors, chacun compara son économie :
« J'ai seulement eu 1 $ sur les 20 $ de remise », dit le 6°, « Lui il a eu 10 $ » dit-il en désignant le 10°
« ouais ! dit le 5°, j'ai seulement eu 1 $ d'économie aussi »
« C'est vrai ! » s'exclama le 7°, « pourquoi aurait-il 10 $ alors que je n'en ai eu que 2 ? Le plus riche a eu le plus gros de la réduction »
« Attendez une minute » cria le 1° homme, « Nous quatre n'avons rien eu du tout. Le système exploite les pauvres »
Les 9 hommes cernèrent le 10° et l'insultèrent !!!

La nuit suivante le 10° homme (le plus riche ?!) ne vint pas. Les neuf autres s'assirent et burent leur bière sans lui. Mais quand vint le moment de payer leur note ils découvrirent quelque chose d'important :
Ils n'avaient pas assez d'argent pour payer ne serait-ce que la moitié de l'addition.

Et cela est le reflet de notre système d'imposition. Les gens qui payent le plus de taxes tirent le plus de bénéfice d'une réduction de taxe.Taxez les plus forts, accusez-les d'être riches et ils risquent de ne plus se montrer désormais. En fait ils pourraient commencer à aller boire à l'étranger où l'atmosphère est, comment dire, plus amicale !

Signé David R. Kamerschen, Ph.D. Professeur d'économie University of Georgia, USA

 
 
 
 
 
 
 
 VOUS CONNAISSEZ LEUR NOMBRE...
MAIS CONNAISSEZ-VOUS LEURS NOMS ?
 
 
 Les trois Parques.
Les trois Erinnyes (Les Furies)
Les trois Hespérides
Les trois Grâces
Les trois Gorgones
Les cinq Hyades
Les sept pléiades
Les poètes de la Pléiade
Les quatre sergents de La Rochelle
Les neuf muses
Le Groupe des Cinq
Les quatre fils Haymon
Le Directoire
Les Tragiques grecs
Le Triumvir
Les sept sages de la Grèce
Les Gracques
 
 
Regardez ci-dessous (pas trop vite, quand même !)
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
Les trois Parques
 
C'étaient les trois divinités des Enfers, maîtresses de la vie des hommes, dont elles filaient la trame. Clotho, qui présidait à la naissance, tenait la quenouille ; Lechésis tournait le fuseau et Atropos coupait le fil. Celui-ci était noir ou blanc, ou mêlé de ces deux tons, selon le malheur ou le bonheur de la vie.
 
Les trois Erinnyes, les Furies.

Les Erinnyes ou Euménides que les Romains appelaient les Furies, étaient filles de la Terre, vivaient dans le Tartare et avaient pour mission de punir les crimes des humains. Elles s'appelaient : Mégère, Alecto, Tisiphone. On les représentait avec les cheveux entrelacés de serpents, tenant d'une main une torche ardente et de l'autre un poignard.
 
Les trois Hespérides.

Ces trois filles d'Atlas : Aéglé, Erythéia, Hespéris, possédaient un jardin dont les arbres produisaient des pommes d'or, qui avait été placé sous la garde d'un dragon à cent têtes. Hercule se transporta dans ce jardin merveilleux, tua le dragon et s'empara des fruits ; ce fut le onzième de ses douze travaux .
 
Les cinq Hyades.

Filles d'Atlas : Ambroisie, Eudora, Phaolé, Coronis et Polyxo, (Tous les auteurs ne sont pas d'accord sur leurs noms, ni même sur leur origine!)
Elles moururent de chagrin, leur frère Hyas ayant été tué par une lionne, et furent changées en étoiles ou elles forment un groupe dans le Taureau.
 
Les sept Pléiades.

Filles d'Atlas et de Pléione, au nombre de sept : Maïa, Electre, Taygète, Astérope, Mérope, Alcyone et Céléno. Elles furent métamorphosées en étoiles, parce que leur père avait voulu lire dans les secrets des dieux, et placées dans la constellation du Taureau.
Comme ce groupe ne compte plus que six étoiles visibles à l'oeil nu, on racontait que Mérope se cache de honte d'avoir épousé un mortel alors que ses soeurs avaient épousé des dieux ou des héros.
 
Les quatre Sergents de La Rochelle.

On désigne ainsi quatre sous-officiers du 451e de ligne en garnison à La Rochelle : Bories, Goubin, Pommier et Raoulx qui, affiliés aux Carbonari, furent dénoncés, arrêtés et décapités à Paris en 1822. L'affaire fit grand bruit.
 
Les poètes de la Pléiade.

Nous avons dit ce que sont les Pléiades dans la mythologie. Par allusion à cette légende, on appelle Pléiade un groupe de sept poètes contemporains unis par les liens de l'amitié ou la communauté du talent et des travaux.
La Pléiade la plus célèbre est celle de la Renaissance française; elle groupa des noms dont plusieurs furent illustres : Pierre de Ronsard (1524-1585) ; Antoine de Baïf (1532-1589) ; Jean Dorat (1508-1588) ; Joachim du Bellay (1522-1560) ; Remy Belleau (1523-1577) ; Etienne Jodelle (1532-1573) ; Pontus de Thiard (1521-1605).
 
Le groupe des Cinq.

L'histoire musicale nomme ainsi les cinq musiciens qui rénovèrent la musique russe en s'inspirant des sources nationales : Balakirev (1837-1910) ; Moussorgsky (1809-1881) ; César Cui (1835-1918) ; Rimsky-Korsakov (184-1908) ; Borodine (1834-1887).
 
Les quatre fils Aymon.

Quatre preux du temps de Charlemagne: Allard, Guiscard, Richard, Renaud, dont le courage égalait la force et qui se distinguèrent par des prodiges de valeur, aidés du magicien Maugis. On les montre souvent montés tous quatre sur le même cheval, le fameux Bayard.
 
Le Directoire.

Nom donné au gouvernement qui fonctionna en France depuis le 5 brumaire an IV (27 octobre 1795) et qui fut renversé par Bonaparte le 18 brumaire an VIII (9 novembre 1799). Les cinq Directeurs gouvernaient avec l'aide de deux chambres: le Conseil des Anciens et le Conseil des Cinq-Cents. Ce furent : Lareveillère-Lepeaux, Rewbell, Letourneur, Barras et Carnot.
 
Les tragiques grecs.

Des Trois Grands de la tragédie grecque, le premier, Eschyle (525-456), porta sur la scène les plus hautes conceptions religieuses; le second, Sophocle (495-405), mit au premier plan l'intérêt humain et l'analyse des caractères; le troisième, Euripide (480-406), renouvela la conception du drame par la variété des sujets, l'emploi du pathétique et des sentences philosophiques.
 
Les triumvirs.

On a donné ce nom :
1° A l'association politique formée par Pompée, César et Crassus
pour prendre le pouvoir malgré le Sénat (60 av. J.-C.) ;
2° A l'association formée après le meurtre de César par Antoine, Octave et Lépide,
contre Brutus et Cassius (43 av. J.-C.).
 
Les neuf Muses.

Filles de Jupiter et de Mnémosyne, elles présidaient aux divers arts, cultivés avec éclat chez les Grecs. Elles étaient soeurs pour montrer que les arts s'enchaînent.
 
Clio présidait à l'histoire;
Euterpe à la musique;
Thalie à la comédie,
Melpomène à la tragédie;
Terpsichore à la danse;
Erato à l'élégie;
Polymnie à poésie lyrique;
Uranie à l'astronomie;
Callio à l'éloquence et à la poésie héroïque.
 
Elles habitaient, avec Apollon, le Parnasse, le Pinde et l'Hélicon.
 
Les sept Sages de la Grèce.

Nom donné à sept philosophes de l'ancienne Grèce : Thalès (de Milet), Pittacus, Bias, Cléobule, Myson, Chilon et Solon. Certains en remplacent deux par Périandre et Anacharsis.
 
Les Gracques.

Forme française par laquelle on désigne le plus souvent deux frères : Tibérius (tué en 133) et Caïus Gracchus (assassiné dans une émeute en 121 av. J.-C.). Ils avaient essayé, en proposant des lois agraires, de mettre un frein à l'avidité de l'aristocratie romaine, qui s'était emparée de la majorité des terres conquises sur l'ennemi.
 
Les trois Grâces.

Les Grecs les appelaient les Charités. Toutefois Aglaé, Thalie, Euphrosine, personnifiaient ce qu'il y a de plus séduisant dans la beauté féminine. Peintres, sculpteurs, poètes ont abondamment traité ce sujet.
 
Les trois Gorgones.

Les monstres de la fable, trois soeurs : Méduse, Euryale et Sthério, avaient le pouvoir de changer en pierre ceux qui les regardaient. Cette puissance était particulièrement réservée à Méduse.
 
 
 
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